Un mythe pour cette 7e édition….

Et quel mythe !!! Petite devinette : voiture américaine mais d’origine anglaise, premier développement en 1965, produite à 343 exemplaires, équipée d’un monstrueux V8 de 7 litres de cylindrée, de 410 à 485 ch en fonction des préparations, conçue pour battre les Ferrari de l’époque sur les circuits, championne du monde des GT en 1965 dans sa version coupé, le concepteur (ancien pilote) lui donnera son nom…Voilà pour la version originale…

Les plus avertis d’entre nous auront deviné qu’il s’agit évidemment de la SHELBY AC COBRA 427.

Pour le cinquantième anniversaire, le pilote Texan Carroll Shelby a décidé de reproduire ce modèle de Cobra 427 en limitant la production à 50 exemplaires… Oui, vous avez bien lu : seulement 50 exemplaires…

Ce mythe de puissance brute, de beauté mécanique, avec son style unique, agressif, bestial même, sa sonorité typique caractéristique de son V8 et de ses échappements latéraux, son look épuré et ses courbes extérieures séduisantes et dessinées pour la course, sera donc bien présent pour participer aux 6 heures de Visé.

Vous l’aimerez parce que vous êtes amateurs de belles américaines racées ou encore parce que vous fermez les yeux pour profiter de la sonorité de la respiration rauque d’un V8, ou parce que vous les ouvrez pour apprécier les lignes fluides et pures d’une vraie belle voiture ou bien parce que vous pensez que s’il ne doit y en avoir qu’une seule, ce sera celle-là ou encore, vous l’aimerez tout simplement parce que votre femme l’aime aussi… Bref, vous l’aimerez…

L’heureux propriétaire de cette voiture d’exception frappe une nouvelle fois très fort ! Après la célèbre Type E « Union Jack », après le rarissime cabriolet 356, il nous offre une nouvelle fois la possibilité de voir une voiture unique, rare, et belle.  

Vous l’aurez compris, c’est une occasion exceptionnelle de voir cette magnifique voiture qui s’offre à vous ce week-end des 5 et 6 octobre…

67523910_334053340805534_380246570686008
3031465-shelby-cobra-427-50th-anniversar

*avec l’autorisation de Jacques COLLARD